Martinelli arrache le Brésil à la défaite au bout du temps additionnel face au Japon


Un but de Gabriel Martinelli dans les dernières secondes du temps additionnel a offert au Brésil une victoire 2-1 arrachée contre le Japon, lundi, dans les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. La Seleção, qui avait passé l’essentiel de la rencontre à courir après le score, a évité ce qui aurait constitué l’une des éliminations les plus retentissantes du tournoi. Le Japon, lui, repart sans la première victoire en phase à élimination directe de son histoire. Pour les parieurs, ce scénario renversant fait écho aux analyses proposées dans le pronostic Brésil Japon Mondial 2026.

Sano ouvre le score, le Brésil peine à répondre

Pendant près de trente minutes, la rencontre n’offre que peu de relief. C’est alors que Kaishu Sano, profitant d’un ballon perdu au milieu de terrain, s’échappe seul face à la défense brésilienne. Déjà averti d’un carton jaune, le Japonais ne se laisse pas impressionner et frappe depuis l’entrée de la surface, trompant le gardien adverse. Premier but en sélection pour Sano, et quel moment pour le marquer.

Le Brésil tente de réagir avant la pause, sans succès. L’avertissement reçu par Daichi Kamada en fin de première période, qui aurait pu déstabiliser le bloc japonais, ne change rien à l’affaire. Quatre minutes de temps additionnel s’écoulent sans que la Seleção ne parvienne à cadrer le moindre tir dangereux. Les vestiaires se referment sur un avantage japonais, mince mais réel.

Suzuki, mur imprenable, puis fissure dans les arrêts de jeu

La seconde période s’ouvre sur un Brésil nettement plus direct, multipliant les centres dans la surface. Le gardien Zion Suzuki se révèle alors l’homme du match pour les Japonais. Précis dans ses sorties, tranchant dans ses interventions, il repousse vague après vague. Son arrêt le plus spectaculaire – une parade du bout des doigts sur une frappe de Vinícius Jr., déviée sur le poteau – aurait, si le ballon était entré, figuré parmi les plus beaux buts de l’histoire de la compétition.

L’égalisation brésilienne arrive à la 56e minute par la tête de Casemiro, servi par Gabriel Magalhães. Le Brésil retrouve alors de l’allant, et la pression exercée sur la défense japonaise devient suffocante. Mais Suzuki tient bon, et le score reste à un partout jusqu’aux arrêts de jeu.

Six minutes supplémentaires sont accordées par l’arbitre. Bruno Guimarães décide du sort de la rencontre d’une passe entre les lignes, trouvant Martinelli dans la profondeur. L’attaquant contrôle du premier toucher et expédie le ballon au fond des filets. Le Brésil passe, le Japon s’arrête aux portes d’un exploit historique.

Un héritage historique préservé, une ambition japonaise intacte

Pour le Brésil, cette victoire a une résonance particulière au-delà du simple résultat. La dernière fois que la Seleção avait été éliminée avant les quarts de finale remontait à 1990. Maintenir ce bilan sur la durée, avec la pression que cela génère à chaque compétition, relève autant de la gestion psychologique que du niveau de jeu. Ce match aura montré que cette équipe, loin d’être imperméable, est au moins capable de puiser dans ses ressources quand l’issue semble compromise.

Le Japon, de son côté, sort la tête haute. Sans avoir jamais franchi le stade des huitièmes de finale en terme de victoire, les Japonais ont longtemps semblé en mesure de signer un résultat qui aurait transformé leur rapport à la compétition internationale. La solidité défensive, le gardiennage de Suzuki et l’opportunisme de Sano constituent des signaux encourageants pour une sélection qui n’a cessé de progresser ces dernières années sur la scène mondiale, dans la lignée des performances décrites lorsque Brésil – Japon: les compositions sont connues pour un huitième sous haute tension.

Le Brésil affrontera dimanche le vainqueur du match entre la Côte d’Ivoire et la Norvège, prévu mardi, pour une place en quarts de finale. Le temps du soulagement sera court : la compétition, elle, ne marque aucune pause. Pour préparer vos prochains paris sur le Mondial 2026, il peut être utile de comparer les offres des principaux opérateurs via la page dédiée aux bookmakers en Côte d’Ivoire.

auteur

Kouadio Yao

Kouadio Yao a fondé Bookmakers225.ci. Début de carrière en 2015. Journaliste indépendant à Abidjan. Plusieurs publications sportives. Pigiste. De 2017 à 2020, rédacteur en chef dans un quotidien. Trois ans de rythme quotidien. En 2024, lancement de son propre site.…

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